Prends les devants
Devenez membre Devenez membre
Notre chef Jean Charest
Jean Charest
23 / 01 / 2009

PrioritÉ À l'emploi au QuÉbec :
LE MINISTRE SAM HAMAD DEMANDE AU GOUVERNEMENT FEDERAL DE FAIRE SA PART


Québec, le 23 janvier 2009 – Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, a exposé aujourd'hui les demandes du gouvernement du Québec en matière de formation et d'accompagnement de nos travailleurs à l'aube du dépôt du budget fédéral que s'apprête à déposer le ministre des Finances du Canada, M. Jim Flaherty, le 27 janvier.

«Aujourd'hui, dans le contexte économique actuel, nous demandons au gouvernement fédéral d'accentuer ses efforts. Il doit assumer sa juste part dans les mesures de soutien à nos travailleurs. Au nom de nos entreprises, au nom de nos travailleurs qui se retrouvent ou se retrouveront dans une situation précaire, je demande au gouvernement fédéral d'intervenir en annonçant dans son budget des gestes concrets pour nos travailleurs. C'est une question de respect et de dignité pour ces hommes et ces femmes qui veulent contribuer à l'essor de notre économie et de notre société», a indiqué le ministre.

En ce sens, le gouvernement du Québec s'attend à ce qu'Ottawa pose des gestes concrets pour favoriser la formation des travailleurs et la productivité de nos entreprises. Plus spécifiquement, il doit :

  • Modifier et assouplir les paramètres du régime d'assurance-emploi de manière à ce que davantage de personnes se qualifient pour recevoir des prestations, et ce, pour de plus longues périodes;

  • Accroître le financement des mesures pour la formation de la main-d'oeuvre;

  • Veiller à mettre en place des mesures supplémentaires pour soutenir les travailleurs âgés qui perdent leur emploi. A ce propos, il est entre autres nécessaire d'élargir l'Initiative ciblée pour les travailleurs âgés (ICTA) pour rendre ce programme applicable à toutes les régions du Québec;

  • Conclure rapidement l'Entente sur le marché du travail pour les personnes qui ne sont pas éligibles à l'assurance-emploi.

«Avec nos partenaires, nous avons joué un rôle proactif pour stimuler notre économie. Nous avons fait des efforts considérables, nous avons investi massivement pour aider nos travailleurs, nous avons bonifié les programmes existants et nous avons mis sur pied de nouveaux programmes. Notre gouvernement a agi en amont avant que la situation se détériore et devienne irréversible pour les entreprises en difficulté. Et nous continuerons parce que l'emploi est notre priorité absolue», a ajouté le ministre.
Un panier de services souple et adapté aux besoins
Le ministre tient à rappeler que les 17 mesures dont dispose le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale sont suffisamment souples pour s'adapter aux besoins des travailleurs et des entreprises. Chaque année, les 148 Centre locaux d'emploi répartis à la grandeur du Québec enregistrent quelque 250 000 nouvelles participations aux services publics d'emploi avec une enveloppe totalisant plus de 900 M$. Depuis 2005, près de 30 000 entreprises ont cogné à la porte d'Emploi-Québec pour bénéficier de services pour améliorer la productivité par la formation de leurs travailleurs. Les projets économiques d'envergure destinés aux entreprises ont permis la création de plus de 23 000 emplois et la consolidation de 24 000 autres, sans compter les 125 000 personnes qui se retrouvent sur le marché du travail à la suite d'une intervention d'Emploi-Québec.

En mars dernier, le gouvernement a déployé le Pacte pour l'emploi pour favoriser une meilleure participation sur le marché du travail et rendre nos entreprises plus productives. Il s'agit d'un investissement public et privé d'un milliard de dollars sur trois ans. De plus, des mesures spécifiques au secteur forestier sont aussi disponibles. A ce chapitre, le gouvernement a investi près de 100 M$ en mesure de soutien pour quelque 60 000 participations. A cela s'ajoute le nouveau programme spécial de soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRE) qui prévoit un montant de 25 M$ pour atténuer les effets de ralentissement dans les entreprises en permettant au personnel de développer leurs compétences par des activités de formation plutôt que de les licencier temporairement ou définitivement.

«Des programmes existent actuellement. Ils fonctionnent. Ils donnent d'excellents résultats. Et en cette période de turbulence économique, il faut s'assurer de maximiser leur utilisation en augmentant leur financement et en apportant de la flexibilité. Il faut permettre à nos travailleurs de parfaire leurs connaissances et leurs compétences. Il faut permettre à nos entreprises de mieux se positionner pour qu'elles puissent traverser cette période encore plus fortes. Et c'est pourquoi nous interpellons le gouvernement fédéral pour qu'il pousse ses actions encore plus loin. Dans toutes les régions, les entreprises, les syndicats et les élus, quelque soit le palier de gouvernent auquel ils appartiennent, doivent se mobiliser et agir. Par la force du nombre, nous exercerons une solidarité en action en matière d'emploi», a conclu le ministre Sam Hamad.

Retour aux communiqués de presse

Share
Le Plan Nord
140 ans d'histoire
Les valeurs libérales
Devenir fan sur facebook