Le Parti libéral du Québec a tenu, en octobre dernier, son 31e Congrès des membres. Cette ultime étape venait compléter un vaste exercice de réflexion d’une année entière. En effet, Quatre groupes de travail avaient été formés afin de réfléchir à un nouveau programme politique pour le PLQ. La présidence de ces groupes relevait de quatre personnes dont les profils conjuguent jeunesse, expérience et audace : David Skitt, Simon-Pierre Diamond, Caroline Trudel et Benoît Pelletier, respectivement responsables des travaux sur «Un Québec créateur de richesse», «Un Québec pour ses enfants», «Un Québec en santé» et «Un Québec ouvert sur le monde».
Des milliers de citoyens se sont prononcés sur ces quatre thèmes lors de colloques nationaux qui se sont tenus respectivement à Trois-Rivières, Rimouski, Gatineau et Boucherville au printemps 2011. La participation à ces événements a d’ailleurs dépassé 2100 présences et ce, sans compter des milliers d’internautes qui ont pu suivre et même participer à distance.
Voici donc le fruit des dÉbats du 31e Congrès des membres du PLQ.
DAVID SKITT, président
CRÉER LA RICHESSE QUE LES QUÉBECOIS PARTAGENT
David Skitt est vice-président chez Synchro Sports, entreprise spécialisée dans l'organisation d'événements sportifs d'envergure.
Il est aussi le fondateur et directeur de l'Omnium de Montréal Desjardins, un prestigieux tournoi de golf qui met en scène les champions de la PGA, événement qui contribue au rayonnement de Montréal et du Québec tout entier.
Il s'implique aussi dans différentes causes sociales auprès d'organismes, tels Leucan et le Nicklaus Children's Healthcare Foundation. Auparavant, David Skitt s'est beaucoup impliqué au sein de la Jeune chambre de commerce de Montréal (2002-2006) et, en 2008, il a été nommé président du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec, organisme qui fait la promotion, représente et défend l'esprit entrepreneurial des jeunes gens d'affaires de toutes les régions du Québec.
SIMON-PIERRE DIAMOND, président
UN QUÉBEC POUR SES ENFANT
Simon-Pierre Diamond est engagé en politique active depuis l’âge de 15 ans. Il a entre autres présidé la Commission des jeunes de l’ADQ de 2004 à 2007; il a été élu à l'âge de 22 ans à l’Assemblée nationale, devenant ainsi le plus jeune député de l’histoire du Québec. Il termine, malgré ses fonctions, son baccalauréat en droit à l'Université de Montréal.
À l’Assemblée, il a assumé la fonction de critique de l’opposition officielle en matière d’environnement et de développement durable. Défait à l'élection générale de 2008, il devient directeur général de l'ADQ. Déchiré par l'orientation que prenait sa formation politique, il quitte ses fonctions afin de compléter avec succès sa formation du Barreau du Québec. Il s’est joint au PLQ en 2010 en portant les couleurs du Parti à l’occasion de l’élection partielle de Vachon. Il a été assermenté comme avocat en décembre dernier.
Simon-Pierre Diamond croit beaucoup en l’engagement, c’est pourquoi au cours de sa jeune carrière on le retrouve dans divers comités, missions et organisations oeuvrant pour les jeunes.”
CAROLINE TRUDEL, présidente
PRENDRE SOIN DE CEUX
QUE NOUS AIMONS
Bachelière en pharmacie de l’Université de Montréal et membre de l'Ordre des pharmaciens du Québec depuis août 1999, Caroline Trudel a pratiqué son métier sous diverses bannières connues.
Communicatrice de talent, elle a également su transmettre sa passion pour son métier. En septembre 2000, elle a d’ailleurs reçu le prix de « Pharmacienne de l'année » du Québec au sein de la bannière Pharmaprix pour son implication à titre de conférencière, de maître de stage ainsi que pour sa participation active dans le recrutement de nouveaux pharmaciens et pour son engagement dans la communauté.
Entre 2003 et 2010, Caroline Trudel a été conférencière invitée dans la cadre du cours “ Médicaments de vente libre “ à la faculté de pharmacie de l'Université Laval. Très impliquée politiquement, elle milite activement au sein du PLQ depuis 1993. Caroline est mariée et mère d’un petit garçon de 2 ans.
BENOÎT PELLETIER, président
UN MONDE POUR LES QUÉBECOIS
Diplômé des universités Laval, d'Ottawa, de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et d’Aix-Marseille III, Benoît Pelletier a été professeur régulier à la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa de 1990 à 1998 et doyen adjoint de 1996 à 1998.
Élu député du Parti libéral du Québec dans Chapleau en 1998, M. Pelletier a entre autres occupé le poste de ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, de la Francophonie canadienne et des Affaires autochtones. Il a fait un retour à l’enseignement en 2008 à la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa.
Il est l’auteur de nombreuses publications à caractère scientifique, dont un important traité sur la modification constitutionnelle au Canada (paru en 1996). Il a aussi prononcé de nombreuses conférences au Canada et à l’étranger. Il a été reçu comme professeur invité par les universités de Nantes, de Corse, de Paris II, de Paris V et de Lyon III.
Il a aussi été reçu à deux reprises, soit en 2007 et en 2009, à titre de Public Policy Scholar par le Woodrow Wilson International Center for Scholars de Washington. Benoît Pelletier vient tout juste de publier aux Presses de l’Université Laval un important essai politique intitulé : “ Une certaine idée du Québec. Parcours d’un fédéraliste. De la réflexion à l’action.
CRÉER LA RICHESSE QUE LES QUÉBECOIS SE PARTAGENT
La crise financière de 2008, qui a conduit à la plus sévère récession depuis les années 30, transforme l’économie mondiale.
Les pays occidentaux ne seront plus la locomotive de l’économie mondiale. La croissance économique sera davantage alimentée par les pays émergents, avec à leur tête les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), qui deviennent des compétiteurs féroces pour nos entreprises.
En même temps, des occasions d’affaires se dessinent dans le secteur des ressources naturelles en raison de la forte demande des pays émergents.
Ce nouveau contexte économique mondial comporte son lot de défis pour l’économie du Québec. D’autant plus que le Québec devra également composer avec les changements démographiques et leur impact sur la disponibilité d’une main-d’œuvre bien éduquée et bien formée.
UN QUÉBEC POUR SES ENFANTS
La raison d’être de tout gouvernement est de préparer la société pour les générations suivantes. Cela se traduit par le développement d’une économie forte et moderne, créant les emplois de demain et générant la richesse nécessaire à l’épanouissement des générations montantes et au succès futur du Québec.
Dans cette section, nous regroupons les quatre domaines d’action politique qui touchent directement à la qualité de vie des générations montantes.
C’est l’éducation, qui fait fleurir le talent et rend les rêves possibles. Nous présentons un ensemble de propositions pour favoriser l’éducation comme levier de prospérité et d’épanouissement, et pour permettre à nos jeunes d’atteindre les meilleurs standards internationaux.
C’est la famille qui constitue le premier berceau de tout individu. Le Québec est le paradis des familles. Nous présentons un ensemble de propositions pour faciliter davantage la conciliation travail-famille.
C’est la protection de l’environnement qui permet d’assurer à nos descendants des milieux de vie sains dans le respect de notre patrimoine naturel. Nous présentons des propositions pour que le Québec continue de jouer un rôle de leader en matière de développement durable.
Et c’est la culture qui nous définit comme nation et permet à chacun de nous de prendre contact avec ses racines. Nous proposons de faire de la culture un levier d’affirmation et de prospérité.
PRENDRE SOIN DE CEUX
QUE NOUS AIMONS
Le PLQ est celui qui a donné naissance au système de santé québécois, et le considère encore comme un pilier de la justice sociale.
Toutefois, au milieu et à la fin des années 90, le gouvernement du Parti Québécois a pris des décisions qui se sont avérées désastreuses. À Montréal uniquement, 7 hôpitaux ont été fermés. Plus de 1 500 médecins et 4 200 infirmières ont été mis à la retraite.
Le gouvernement du PLQ a redressé la situation. Depuis 2003, c’est plus de 11 milliards de dollars d’argent neuf qui a été investi dans le système. Le nombre d’admissions en médecine a doublé. Globalement, le nombre de personnes en attente d’une chirurgie a diminué de près de 50%.
Toutefois, des phénomènes comme le vieillissement de la population et l’augmentation des naissances continuent de créer une pression très forte. La demande de soins demeure en progression. La ralentir sans compromettre la qualité de vie exigera le déploiement d’une médecine de prise en charge capable de prévenir la détérioration de l’état de santé qui mène aux hospitalisations répétées.
UN MONDE POUR LES QUÉBECOIS
Depuis l’arrivée au pouvoir du PLQ, le Québec s’est davantage ouvert au monde. Il a exploré de nouveaux marchés, et pris sa place sur plusieurs tribunes internationales. Le gouvernement du PLQ a su repousser les frontières du Québec, il a ouvert de nouveaux espaces dans lesquels le génie québécois pourra se faire valoir à sa juste mesure.
Le gouvernement issu du PLQ a créé un nouvel espace de mobilité de la main-d’œuvre avec la France, et pris le leadership de l’amélioration continue de l’union sociale et économique canadienne, notamment grâce à la création du Conseil de la fédération. C’est un gouvernement du PLQ qui a fait appliquer concrètement le principe de l’asymétrie dans une entente historique sur la santé.
L’ouverture au monde commence évidemment chez soi. Le passage au pouvoir du PLQ coïncide toujours avec une amélioration de la natalité et une meilleure rétention des immigrants. Ce n’est pas un hasard.
C’est précisément cette confiance dans ce qu’est le Québec aujourd’hui, mais également dans tout ce qu’il peut devenir, qui anime le PLQ et qui oriente ses actions.
C’est cette confiance dans la capacité des Québécois d’être parmi les meilleurs du monde qui nous anime dans notre volonté de nous mesurer sur tous les marchés. Nous disposons de tous les atouts pour jouer le jeu de la mondialisation et l’emporter.